Les Iles Vierges Britanniques

HorlandoSmithLes Iles Vierges Britanniques réfutent les accusations médiatiques

Le premier ministre des iles Vierges Britanniques, Orlando Smith, vient de réfuter vigoureusement dans un communiqué les accusations d’opacité ou de non-coopération ayant surgi dans une certaine presse récemment.

Il a rappelé que le secteur financier des îles s’était développé depuis des décennies en suivant les standards internationaux d’intégrité, de transparence, de responsabilité et de vigilance, ceci ayant eu pour effet que des multitudes de sociétés des BVI ont été utilisées pour des transactions commerciales ou financières parfaitement légitimes, ce qui n’est d’ailleurs pas contesté.

Lorsque par exception, cela ne fut pas le cas, la juridiction a toujours coopéré de manière efficace avec ses partenaires internationaux.

Il a rappelé aussi que le gouvernement enquêtait activement pour découvrir comment des informations confidentielles ont pu être détournées et adressées à des journalistes, indiquant qu’il s’agissait d’un incident isolé, et qu’en aucun cas les bases de données officielles avaient été impactées, pas plus qu’il n’existait de fuites généralisées.

Il a enfin conclu en rappelant que les BVI respectaient et adhéraient aux règles internationales relatives au blanchiment.

Rappelons le secteur de l’offshore est crucial pour les BVI, petit État de 27,000 habitants : les licences annuelles des quelques 450,000 sociétés offshore enregistrées aux BVI représentent 52% du budget de l’État. Plus d’information pour créer une société : http://www.pacificline-offshore.com/societe-bvi/

Par ailleurs, ce sont près de 40% des sociétés offshore mondiales qui sont établies aux BVI, rendant cette destination particulièrement emblématique, tant pour les défenseurs que pour les adversaires de ce secteur.

Compte tenu de son importance, il paraît inenvisageable que le gouvernement l’abandonne, quelles que soient les rumeurs médiatiques.

Ce serait en effet une catastrophe économique absolu pour ce pays, qui se verrait alors privé de l’un des deux piliers sur lequel repose toute son économie (le second étant le tourisme, qui représente 45% du budget, et la majorité des emplois locaux).

Contrairement à d’autres juridictions des Caraïbes, où l’offshore a une part bien moindre, les BVI ne peuvent s’en passer, d’où une situation contrastée : elles le défendent de manière active, mais sont aussi davantage exposées, d’où la nécessité pour le premier ministre Smith de prendre position de manière à se concilier les bonnes grâces de la communauté internationale.

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